Il était connu et reconnu que la génération Erasmus, ou génération digitale, née dans les années 80, avait dans sa poche des outils technologiques (smartphone, mini PC, tablette) plus perfectionnés que ceux de son [futur] employeur. Aujourd’hui, l’employeur communique comme cette génération avec des e-mails, de la visioconférence, voire des SMS. Le système adopté fait gagner du temps et donc de l’argent.
Mais cette communication numérique généralisée entre les générations brouille les cartes comme l’a constaté l’Université de l’Illinois. Elle fait douter, perdre confiance et démobilise puisque les messages sont des supports identiques et des formes souvent trop proches. Le contact physique, le face à face, reprend ses droits et la loyauté revient.
Il y a dans cette information plusieurs signaux faibles pour que les TIC - Technologies de l’Information et de la Communication - ne soient pas du toc grâce à des codes. L’entreprise doit attacher autant d’importance à sa carte de visite qu’à ses e-mails, ses SMS, ses applications, que cette entreprise soit entièrement numérique ou qu’elle soit animée de rencontres bien réelles. Les supports de communication de l’entreprise doivent être identifiés comme tel, quelque soit le support.
D’ailleurs, les apéros Facebook n’ont été rien d’autre que la démonstration que les « amis » sont en chair et en os …
Philippe CAHEN, Créateur conseil en prospective




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